vendredi 15 mars 2013

Télévision débile

Racoleuse et médiocre

Ces émissions aux heures de grande écoute, toutes plus débiles et intellectuellement avilissantes, entrecoupées de publicités sirupeuses ou baveuses selon que l'on veut vendre ou dissuader.
Un hiatus entre le discours officiel tentant de justifier la redevance et la réalisation constatée à longueur d'émissions abrutissantes voire méprisantes pour spectateur contribuable et idiot.

N'oublions pas les quelques productions subventionnées moins racoleuses, mais malheureusement intello-chiantes ou désespérantes d'ennui.

Ces informations toujours à sens unique, toujours les mêmes journalistes, les mêmes intervenants, les mêmes politiques, les mêmes pleurnichards associatifs ou syndicalistes. On a l'impression qu'on pourrait faire une interview de tout ce beau monde au 1er Janvier et la repasser en boucle toute l'année, tellement l'information est uniforme. (comme le bronzage de Seguela)

Capter le public par tous les moyens

A l'origine de la télédiffusion, les directeurs et présentateurs de l'époque avaient pour mission d'utiliser cette nouvelle technologie à des fins culturelles. Ce temps est bel et bien révolu.
L'objectif premier de chaque émission consiste à capter un maximum d'yeux en insistant sur le spectaculaire, le côté voyeur et la participation d'un maximum de public.

La télé, quand elle se dit "réalité", n'est que racolage et déballage de mièvreries et d'insipidités.

La télé, quand elle se dit "intime" ou débat, n'est qu'une exposition de bons sentiments destinés à arracher la larme à l'oeil du pauvre téléspectateur avide de voyeurisme.

La télé, quand elle se dit débat politique ou débat de société, n'est qu'une cacophonie de soi-disant experts (toujours les mêmes) juste là pour se mettre en valeur et flatter l'égo du présentateur.

La nouvelle émission, le nouveau jeu qui va paraître devra être plus dérangeant. Le présentateur devra être plus intriguant et plus racoleur. Les jeux débiles ont la particularité de ne jamais faire appel à l'intelligence. C'est la revanche du médiocre ou du moyen sur le fort en thème. Cet axiome est bien connu des producteurs et ils en jouent sans retenue.

Là où l'audimat remplace le raisonnement

Où sont les Shadoks ?
Avez-vous connu "La minute nécessaire de Monsieur Cyclopède" de Pierre Desproges ?
Non, bien sûr !
Heureusement il reste Raymond et Huguette et quelques émissions intéressantes et nécessaires.

A force de faire croire au spectateur que la télévision c'est ces émissions débilatoires et seulement celles-la, ce dernier finit par l'accepter, le croire et puis le revendiquer. Et si Madame Audimat dit que c'est bon et que le fric va rentrer, alors le concept s'exporte de chaîne en chaîne avec des petites variations.
Et nous avons droit à ces émissions mettant en scène de nombreux candidats, avec éliminations successives et qui se prolongent de semaine en semaine pour accrocher le chaland.
Médiocrité oblige.
Les titres peuvent contenir les mots "star","talent","gentleman","million","beau","belle","prix","anges", etc.

Je regarde ébahi ce public qui accepte de jouer le jeu de l'animateur. Tous les gestes, tous les cris ou les silences sont dictés et exécutés "militairement", sans aucune défaillance. L'animateur dit : "Léchez-moi le cul", cent langues apparaissent. Totalement désespérant !

Peut-être bientôt aurons nous droit aux horribles débilités de la télévision japonaise !
Ou l'on combat dans la boue. Ou l'on mange son poids en nourriture dans un délai imparti. Ou l'on se crache dessus. Ou l'on se vomit dessus.
Toutes ces émissions humiliantes nous seront sans doute imposées dans un avenir proche. Beurkkk !!!

La tranquillité des parents 

Inutile de dresser un constat alarmant, mais les enfants ne peuvent pas tout voir.
Loin d'être une ouverture d'esprit sur le monde, la télé bride l'imagination des enfants, elle les empêche de se concentrer, elle trouble leur sommeil, elle favorise l'obésité, elle peut les rendre violents, elle déforme la vision du monde.(toutes ces constations peuvent aussi s'appliquer aux adultes mordus de télévision)

Rangeons un peu les télécommandes, la lecture, les jeux de société, le sport et l'attention des parents semblent être un remède efficace à toutes ces vicissitudes.


 


dimanche 10 mars 2013

Jambes éphémères.

Sportif psychédélique
Bourré d'amphétamines
Piqûres de vitamines !!!
Prétendra l'hérétique.

Remugle des arpions
Débauché névropathe
Suffisant psychopathe
Cerveau ? Illusion !

Esclave de l'argent
Crampons sur terre
Hydre éphémère
Futur perdant.

Patriote muet
Idiot analphabète
Vantard obsolète
Aboyeur désuet

Acheté, vendu,
Business, pognon,                                
Anthropoïde pion
Prêté, rendu.

Porsche ou Ferrari
Filles et caetera
Cannabis ou ganja
Pitre dans la galerie.

Sifflé le dimanche
Besogneux le lundi
Appliqué le jeudi
A demain la revanche.

Accident de parcours
Ruée dans les brancards
Déposé au rancart
Ils sont devenus sourds.

Pleure sur ton sort
Grosse tête creuse
Patauge dans la beuse
Et lèche encore.

Pas tout perdu
Retour aux cahiers
Referme ton casier
Fin du glandu.

Couplet utopique

Homme renouveau
Clampin terminé
Démiurge fatigué
Demain sera plus beau.











jeudi 7 mars 2013

Thiéfaine

Aujourd'hui, point d'ironie, même pas d'humour, juste le plaisir de parler de quelqu'un d'attachant, sûrement un peu timide et humble. Un artiste ordinaire quoi !

  Quelques mots sur Hubert Félix Thiéfaine.
Depuis la disparition de Georges Brassens, Jacques Brel et Léo Ferré et si on y ajoute Serge Gainsbourg et Claude Nougaro, il reste le seul grand chanteur, auteur-compositeur et "bête de scène" de la "vieille génération".
Malgré qu'il ait toujours été snobé par les médias(sauf Naguy avec Taratata), il jouit d'une notoriété et d'un succès jamais contesté depuis plus de quarante ans.
Personnellement, je le considère comme le numéro un français.
Avec une centaine de concerts par an, plus de 200 oeuvres à son actif, il est un personnage hors du commun et très attachant.
C'est un poète, un jeteur de mots violents ou tendres, un poseur de notes aidé d'une voix et d'une présence hors du commun.
Pour l'avoir vu en concert en Octobre 2012, je peux affirmer qu'à 65 ans l'homme a gardé une sacrée pêche. Il est un vrai professionnel de la scène avec un public de tous âges, complètement acquis. Accompagné d'un excellent guitariste, le gaucher discret Alice Botté a su se hisser à la hauteur d'un grand Thièfaine. Deux heures de régal !

                                                         Un petit raccourci sur HFT

L'étranger Dans La Glace:

Descendre dans la soufflerie
Chanson sur la maladie d'Alzeimer
Où se terre le mystère inquiet
Des ondes & de l'asymétrie
Des paramètres aux coeur violet
Je vois des voiles d'aluminium
Au fond de mon regard distrait
Des odeurs de mercurochrome
Sur le registre des mes plaies 

Le vent glacé sur mon sourire
Laisse une traînée de buée
Quand je regarde l'avenir
Au fond de mes yeux nécrosés
Le vide à des lueurs d'espoir
Qui laisse une ombre inachevée
Sur les pages moisies de l'histoire
Où je traîne ma frise argentée 

Mais mon regard s'efface
Je suis l'étranger dans la glace
Mais ma mémoire s'efface 

La brume adoucit les contours
Des ratures sur mes triolets
La valse des nuits & des jours
Se perd dans un murmure discret
Les matins bleus de ma jeunesse
S'irisent en flou multicolore
Sur les molécules en détresse
Dans le gris des laboratoires 

Mais mon regard s'efface
Je suis l'étranger dans la glace
Mais ma mémoire s'efface



Petit Matin 4.10 Heure D'été:

Le temps passe si lentement
& je me sens si fatigué
Le silence des morts est violent
quand il m'arrache à mes pensées
Je rêve de ses ténèbres froides
électriques & majestueuses
où les dandys se tiennent roides
loin de leurs pulsions périlleuses
je rêve tellement d'avoir été
que je vais finir par tomber

Dans cette foire aux âmes brisées
où le vieux drame humain se joue
Chanson sur le suicide (2008)
La folie m'a toujours sauvé
& m'a empêché d'être fou
Je me regarde au fond des yeux
dans le miroir des souvenirs
Si partir c'est mourir un peu
j'ai passé ma vie à... partir
Je rêve tellement d'avoir été
que je vais finir par tomber

Mes yeux gris reflètent un hiver
qui paralyse les coeurs meurtris
Mon regard vient de l'ère glaciaire
Mon esprit est une fleur flétrie
Je n'ai plus rien à exposer
dans la galerie des sentiments
Je laisse ma place aux nouveaux-nés
sur le marché des morts-vivants
Je rêve tellement d'avoir été
que je vais finir par tomber

Je fixe un océan pervers
peuplé de pieuvres & de murènes
Tandis que mon vaisseau se perd
dans les brouillards d'un happy end
Inutile de graver mon nom
sur la liste des disparus
J'ai broyé mon propre horizon
& retroune à mon inconnu
Je rêve tellement d'avoir été
que je vais finir par tomber

Déjà je m'avance en bavant
dans les vapeurs d'un vague espoir
L'heure avant l'aube du jour suivant
est toujours si cruellement noire
Dans le jardin d'Eden désert
les étoiles n'ont plus de discours
& j'hésite entre un revolver
un speedball ou un whisky sour
Je rêve tellement d'avoir été
que je vais finir par tomber


HFT Je t'en remets au vent


HFT chante François Béranger

mardi 5 mars 2013

Amnistie encore !

Syndicats indélicats.

On a les parachutes et les salaires dorés des grands patrons.
La crise des subprimes.
Les bonus distribués par les banques.
Le renflouement de ces mêmes banques par notre portefeuille.

lundi 4 mars 2013

Minerai de politicien.

De nouveaux débouchés pour FINDUS.

Les ânes qui nous gouvernent n'étant pas une espèce protégée ni même utile pour la société, on pourrait envisager d'en caser quelques uns dans les lasagnes. L'âne est un quadrupède ruminant de valeur nutritive équivalente à celle de ses cousins qui font le régal de nos assiettes. Ce serait faire oeuvre de charité pour la France et peut-être serait-ce encore plus goûteux que le cheval. Du "minerai de politicien" dans nos steacks hachés ! Pourquoi pas !

vendredi 1 mars 2013

Les démons qui se croient dieux.



Tricherie = Amnistie
Serviteur = Et ta soeur !
Elogieux = Obséquieux


Vous ne le savez pas ?
Oh si vous comprenez !
Ceux pour qui vous votez
En ont ri aux éclats.
Sur vous le citoyen,
Qu'ils se disaient amis.
Car vous n'aviez pas d'avis,
Ils ont osé lancer le poing.

Avec votre bulletin
Que vous pensiez précieux
Ils ont, les malheureux
Torché leur arrière-train.
Demain vous garderez
Pour allumer le feu
Et faire briller vos yeux
Ce torchon désiré.

Quand il aura brûlé.
Aux soit disant élus
Il ne restera plus
Que des larmes à pleurer.
Vous les entendrez geindre
N'ayez pas de remords
Ceux là sont si retors
Qu'on ne doit pas les plaindre.

Si le coeur qu'ils ont peut-être,
Même s'ils ne le savent pas
Tant ils rampent si bas,
Se trouve être à senestre,
Il en est autrement
De leur bourse pleine d'oseille
Bien planquée sous l'aisselle
Qu'ils étreignent fortement.

On est vraiment trop cons bons
A faire ce que vous dites
Jamais ce que vous fîtes
On est vraiment trop bons cons.

"Quand je vois un mec qui n'a pas de quoi bouffer aller voter, çà me fait penser à un crocodile qui se présente dans une maroquinerie !" Coluche











samedi 23 février 2013

Et si Hollande imitait trop bien Canteloup !

Y a t'il place pour une plainte ?
Non bien sûr, nous sommes en France, pays de liberté. Mais il n'empêche, cela ressemble fortement a du plagiat, ou je ne m'y connais pas.
Quel talent !

Chacun son métier, inutile de copier ! A moins que ce soit naturel ?

Si Si ! C'est vrai !
Il faut dire que le drôle a vraiment le physique de l'emploi. Si en plus on y ajoute la tenue vestimentaire appropriée à un comique, on est dans le plus-que-vrai.

Sachant que Nicolas Canteloup est un excellent cavalier, je suis sûr que vous pouvez vous imaginer notre premier guignol national en casaque et casquette rose chevauchant et cravachant bravement Jack Le Fougueux. Quel film ! Quel régal ! On en redemande.
Jack Le Fougueux
Et puis à cheval, il est plus difficile de reculer, si la bête est rétive vous risquez de vous retrouver à plat ventre dans la mare. Vous imaginez le tableau ! J'en connais qui paieraient un bon prix pour assister à çà.
Quand Je avance Tu recules : comment veux-tu, comment veux-tu ............................

Enfin, rire est gage de santé, et notre comique le sait bien. Je crois même qu'il en abuse.

Ce n'est pas par hasard si le rire tient une place primordiale, aussi bien dans la presse écrite qu'à la radio ou à la télé. La notoriété des comiques est souvent bien supérieure à celle des politiques. Il faut bien dire que c'est tout à fait mérité tant ils jouent un rôle social beaucoup plus utile.
François W Bûche dans ses oeuvres
Mon rêve utopique m'amène à imaginer notre François en lieu et place de Philippe Bouvard aux "Grosses Têtes" et vice versa. Je pense que le pays rirait d'aussi bon coeur et que notre économie ne se porterait pas plus mal.

Enfin, ce n'est qu'un rêve amusant qui préfigure peut-être un cauchemar politique beaucoup moins hilarant.

jeudi 21 février 2013

Dérision nécessaire !

Pourquoi ce titre ?


Après le courrier du choeur des ...., largement inspiré par les trop nombreuses "familles Groseille", nous allons lorgner un peu sur les trop envahissantes "familles Le Quesnoy".

Il n'est pas rare aujourd'hui que les bobos-cathos-coincés genre Le Quesnoy, se rendent dans le F3 du quartier du " Moulin de la Vierge".
C'est là qu'officie la "grosse mère Marcelle Groseille" dans un rôle taillé à sa mesure. Elle s' est recyclée en "Cartomancienne", et je dois avouer qu'elle y jouit d'un certain prestige.
On murmure même que le père Aubergé aurait sollicité une faveur auprès de la matrone, sans que toutefois personne n'aie jamais pu prouver la véracité du récit.

 Son beauf de mari (M. Groseille), sans avoir lâché son mégot, fait office de portier-encaisseur. Tout à fait dans ses cordes !

Les Le Quesnoy
Les Groseille
Ce jour là c'est Marielle Le Quesnoy, qui à la faveur de la pénombre du soir, se glisse subrepticement dans l'escalier du HLM où officient les Groseille.

Elle a grand besoin d'un conseil avisé : son Jean de mari s'avère être trop empressé auprès d'elle, et son statut de mère raisonnable et responsable, ne lui permet pas de se livrer à des galipettes qu'elle juge indécentes et trop fréquentes. Les prières, qu'elle n'a pas manqué de réciter, n'ayant pas résolu son problème, elle se tourne vers ce qu'elle pense être son dernier recours.

Mme L. Q.

Bonsoir, Madame Groseille, comment allez-vous; et vos enfants ? J'ai vu que votre mari était toujours fringant !

Mme G.

Si vous me disiez ce qui vous amène, on pourrait avancer, je vais avoir d'autre visites et je n'ai pas encore mangé.

Mme L. Q.

J'entends bien, mais ma question est embarrassante, elle concerne les relations avec mon mari.

Mme G. s'exclamant !

Le salaud, il vous trompe ! Vous devez lui faire payer çà ! Je connais quelqu'un qui vous trouve... euh, un beau p'tit cul, ma foi !

Mme L. Q.  rouge de honte.

Ohhh ! Mon Dieu non ! Au contraire, il est trop assidu à mon encontre. Il tente très souvent de me coincer, en me murmurant des choses ! oh ! mais vulgaires. Vous imaginez, si les enfants, par inadvertance venaient à assister à cela, je ne pourrais pas le supporter.
Je sais que vous êtes de bon conseil, dans quelle voie dois-je m'orienter ?

Mme G.  fronçant les sourcils et marmonnant à voix basse.

Cà s'ra cent euros !

Mme L. Q. en farfouillant dans son sac à main, d'un air pincé.

Très bien Madame Groseille. Mais je vois que vos prix sont en forte hausse. Voilà vos cent euros, j'espère que la prochaine fois vous aurez investi dans des sièges décents, ma sciatique s'est réveillée.

Mme G.

Je ne peux rien faire pour votre sciatique.
Pour ce qui est de votre couple, je vous conseille de laisser faire et même d'encourager votre mari. Regardez donc cette façon de s'habiller ! Plus courtes les jupes, profitez-en tant que vous avez de belles gambettes. Un peu de couleurs à vos fringues, deux ou trois boutons de moins à votre chemisier et votre vie va changer. Acceptez les galipettes ! Dégotez-vous un nid tranquille où vous pourrez l'emmener quand il sera en manque.
Oubliez un peu le révérend père Aubergé, occupez-vous de votre Jean, et vous ne serez pas déçue.
Mais surtout : tenez moi au courant pour que votre expérience puisse me servir aussi.
Je vous vois toute pâle ! Vous êtes surprise ! Je comprends, mais qui ne tente rien n'a rien et vous, ma coquine, vous pouvez avoir beaucoup.

Mme L. Q. esquissant un sourire crispé.

Si je m'attendais ! Si je m'attendais !
Mais, bien réfléchi, je vais tenter le coup, cela en vaut peut-être la peine.
Mais dites-moi, entre nous, avec votre mari, vous......?

Mme G. avec un sourire ébahi.

Si vous nous voyez Marielle, je peux vous appeler Marielle ? Vous seriez surprise.
Revenez me voir un après-midi, on pourra discuter de tout çà, maintenant qu'on se connait mieux.

Mme L. Q. un peu estomaquée et pas du tout désireuse d'être spectatrice.

Oui ! Oui ! On en reparle à l'occasion.
Mais mon amie, Madame de Neclin, sera sûrement intéressée par votre prestation, je vais vous l'envoyer, je crois qu'elle a besoin de vous.

POSTFACE

Contrairement aux stéréotypes, on peut constater que deux cultures totalement opposées, représentées ici par les familles Groseille et Le Quesnoy, peuvent très bien cohabiter harmonieusement. Pour ce faire, il faut que les intérêts des uns ne s'opposent pas aux intérêts des autres. Chacune des deux parties doit pouvoir tirer profit de son opposée. 
D'ailleurs, dans la "réalité", Maurice Groseille et Bernadette Le Quesnoy se sont parfaitement épanouis. 
Même si derrière le vernis des deux enfants, se cache la famille opposée.

Cessons de croire que la vie n'est pas un long fleuve tranquille.









mercredi 20 février 2013

Courrier du choeur des plaignants.

Le Docteur Minie Beausoleil expert psychologue en dérision expéditive, leur répond.


de Nicole C... à Menton

J'ai 36 ans, mariée depuis 9 ans. Pourquoi mon mari, quand il rentre à la maison le soir, me dit :"Bonjour ma puce ! Toujours là !" ?
Nota : je suis très un peu enveloppée, mais je fais attention.

Dr M. B.

Votre mari est un enfoiré, lorsqu'il rentre le soir, il doit dire "Bonsoir ma grosse" et c'est tout.
Vous devez lui faire la remarque, ne le laissez pas vous embrouiller avec des compliments douteux.
En effet, le "Bonjour" ne se prononce plus à partir de 16 heures, il est impératif de dire "Bonsoir", c'est un gage de politesse. Et malgré vos nombreuses années de mariage, votre mari se doit de vous respecter. Faites le lui savoir ! Courage.
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de Quentin R... à Vierzon

(version corrigée en bon français) Je désespère à cause de l'acné qui défigure mon visage. Que faire ?

Dr M. B.

Postulat numéro un : t'as une sale gueule vilaine figure, tant pis pour toi, avec un peu de chance, dans quelques années, il n'y paraîtra plus rien. Autant t'habituer maintenant.
Postulat numéro deux : détruit tous les miroirs à ta portée, il ne doit y avoir aucun survivant, pas de sentiment. Un peu de fierté merde !
Eventualité numéro trois : porte une cagoule, mais en été, même à Vierzon, il peut faire chaud.
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de Pierre B... à Colmar

Ma vie n'a aucun attrait, je suis chômeur, célibataire, je vis seul et avec peu de ressources. J'aimerais un minimum de confort, quelques voyages et une compagne. Mais je ne sais pas comment m'y prendre.

Dr M. B.

La réponse est dans la question mon gars, en effet il y a le verbe "prendre", c'est çà qu'il faut faire.
Regardez autour de vous, les gens qui prennent sans demander ont tout ce qu'ils désirent. Agissez, de gré ou de force, prenez ce qui vous revient de droit ! Vous verrez, il suffit de faire le premier pas et vous m'en direz des nouvelles.
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d' Aurélie P... à Lille

Ma fille de 15 ans fréquente un garçon d'une cité dite défavorisée, ce personnage, plus âgé qu'elle, ne m'inspire aucune confiance. J'élève seule ma fille unique et je ne voudrais pas.............
Vous comprenez, je n'arrive pas à me faire obéir et les punitions n'ont aucune influence sur son comportement. Que faire ?

Dr M. B.

Je comprends votre désarroi, mais vous vous êtes foutu dans la m.... sans mon consentement. Seulement, je n'ai pas pour habitude de laisser tomber les personnes dans le besoin. C'est pourquoi je vous donne trois perspectives d'interventions :

  1. Vous arrivez à un dialogue avec l'animal le personnage qui détourne votre fille du droit chemin. Vous lui faites comprendre qu'il n'est pas le bienvenu chez vous.
  2. Vous n'arrivez pas à un dialogue. Vous devez employer la manière forte, par exemple vous pouvez faire appel à quelques "gros bras" (j'en connais qui vous dépanneront pour une somme tout à fait correcte) Soyez sûre que le rigolo des bas quartiers ne reviendra plus jamais dans vos parages.
  3. Vous regardez sur internet "fabrication de bombes artisanales pas chères", vous faites votre pétard et vous lui foutez à la g..... quand il se pointe dans votre quartier.
Bonne chance !
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de Kader A............... à La Courneuve

(version corrigée en mauvais français) Moi et mes potes on est pas contents quand on lit ce que tu écris. On va te faire la peau sale raciste !

Dr M. B.

Je vois que ma conception de la fraternité n'est pas partagée par tout le monde et vous m'en voyez marri. Je ne comprends pas votre courroux car j'ai une très haute opinion de notre adaptation à votre culture pourtant décadente.
Bien le bonjour à vous et vos amis.

mardi 12 février 2013

Vacances d'hiver à La Bresse

La météo et son grand parapluie bleu !

Comme tous bons français prévoyants, avant de partir pour une semaine de vacances vers la montagne, nous consultons les prévisions météorologiques.
Nous avons pour réponse que Phébus et Borée seront nos compagnons.
Si La Fontaine voulait dégarnir son voyageur, nous savions nous, que la pluie, la neige, le vent et le soleil nous obligeaient a de chauds oripeaux.
Dame météo nous disait, heure après heure, la taille du manteau et l'épaisseur du bonnet.

Dimanche

Le voyage, du Sud vers le Nord, s'annonçait des plus réjouissant : d'abord soleil, ensuite pluie et verglas, et enfin neige pour finir.
L'angoisse qui précède cette belle perspective nous obligea presque à renoncer à ces longues et pénibles heures de routes.
Nous partîmes tout de même sous un ciel lumineux, accompagnés par un Mistral assez violent.
Si nous eûmes quelques nuages menaçants à mi-parcours, nous arrivâmes au terme de notre périple de sept heures de route, sans avoir utilisé les essuie-glaces.

La fatigue nerveuse accumulée avant le départ, avait fait place à une totale décontraction, au fur et à mesure de notre progression.
Dans l'euphorie de l'après-midi, une de ces petites vicelardes grises nous jeta même un mauvais sort éblouissant !
Pendant notre voyage, Dame météo avait bien "viré sa cuti", mais il n'empêche qu'elle s'était bien fourvoyée sur cette journée précise.
Nous arrivâmes donc, avec un minimum d'encombres, au but de notre Odyssée !

Lundi

Jour de pluie et de neige très mouillée : les prévisions de la Dame peuvent être qualifiées d'assez précises.

Mardi

Dame météo annonce une journée identique à celle du Lundi, mais la pluie a fait place à une neige soutenue.
Je décide avec à propos, de m'élancer vers les pistes de ski.
Environ vingt cinq années séparent ma dernière sortie sur des planches. Si le matériel a bien changé, après une petite période d'adaptation, le réflexe de l'ex-skieur est toujours là.
Et cet après-midi de montées et descentes, sous une neige drue se passe sans problème.

Mercredi



Très grosses chutes de neige, pas de ski aujourd'hui, trop mauvais.
Journée belote et rebelote !
Après ces abondantes chutes de neige, impossible d'utiliser la voiture non équipée, tant pis elle restera au parking.

Jeudi

La journée semble plus mitigée, neige et éclaircies.
Mon après-midi sera consacré au ski.
Madame ira faire une magnifique promenade avec les raquettes avec passage au Lac des Corbeaux.

Vendredi

Dame météo annonce une belle journée. La perspective m'incite a me lever tôt pour chausser les skis.
Ouverture des pistes dans 20 centimètres de neige fraîchement tombée. Un régal !
Matinée exceptionnelle malgré les cuisses et les mollets qui font mal.

Samedi

Soleil magnifique, paysages lumineux et féeriques, les biches et les chevreuils qui descendent vers la vallée en quête de nourriture. 
Promenade en couple pour une belle et mémorable matinée. Bonheur !
La sortie du samedi soir nous ramène vers minuit. Le passage de quatre chevreuils dans la lueur des phares nous stoppe sur la route enneigée. Merveilleux !

Dimanche

Après une longue séance de déneigement et grattage de la voiture, retour vers le Sud sous un soleil éclatant. Température -10° C

 Nous quittons La Bresse !

Quarante départements en alerte météo, dont une demi-douzaine sur notre passage. Le voyage s'annonce sous les pires conditions. Notre fils nous téléphone pour nous dissuader de partir, il neige chez nous ! Trop tard, nous sommes déjà en route, advienne que pourra...
Dame météo nous annonçait de mauvaises conditions pour notre départ d'escapade, le retour pourrait s'avérer identique. Espoir !
Temps idéal pour rouler sur la première moitié du parcours.
Quelques très faibles chutes de neige sur la suite du chemin sans aucune incidence sur la sécurité.
Le pessimisme de Dame météo, relayé par la radio de bord et les panneaux lumineux des autoroutes, contraste avec la facilité déconcertante du trafic routier.

Afin que nous puissions emprunter notre réseau routier en toute quiétude, Dame météo, puissiez-vous vous quérir d'un batracien de la qualité de la grenouille d'Albert Simon, qui en son temps nous donnait des prévisions réalistes.